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Hatred to you is a proper act.


 
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 Hatred to you is a proper act.

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MessageSujet: Hatred to you is a proper act. Sam 15 Nov - 5:22






Hatred to you is a proper act.
Ft. Chao Wan.


« Je t’ai déjà dit que je n’en voulais pas. Point barre. »

Ma voix sonna étrangement à travers le combiné, comme semblable à un rauque, sourd et grave. J’étais en colère.
Et pas qu’un peu.
Parfois, je ne pouvais m’empêcher de me demander ce que mon oncle avait dans la tête. Il était toujours si fantasque, si…si stupide. Je ne comprenais pas le subit acharnement qui venait de le saisir, s’amusant –ou non, que Diable en savais-je, après tout- à me prendre au dépourvu. Quoique non. A la limite, si ça n’avait été que cela…mais là, là, c’était la goutte d’eau qui faisait déborder le vase. Le truc en trop, comme diraient certains, mon point de saturation.
J’avais déjà accepté, ou plutôt toléré, sa présence plus qu’envahissante durant ces sept dernières années, à me rabâcher incessamment les oreilles et ce, de la pire façon qu’il soit. A sa manière, il essayait de combler l’absence de Père, et j’avais eu le tact de respecter cela. Parce que, quelque part, je le comprenais. Je pouvais le comprendre, oui. Mais le voir s’immiscer de façon aussi malvenue et arbitraire, ça me restait en travers de la gorge.

« N’essaye même pas de marchander, je te l’ai dit : non, c’est non. … Comment ça, déjà en route ?! »

Je n’eus pas le droit à une réponse supplémentaire, la ligne se coupant nette.
Il avait raccroché. J’allais le tuer. J’en crevais d’envie. Là. Maintenant. Tout de suite.
Je sentis ma mâchoire se crisper sensiblement alors que mes doigts se refermaient autour de mon téléphone, comme pour contenir la colère qui bouillonnait en moi à cet instant. Mais rien n’y faisait. D’un geste rageur, je le jetais sur le divan pour  me diriger vers le buffet avant d’en sortir une bouteille de whisky. Je devrai avoir honte de le dire, mais parfois -parfois- l’alcool était le seul moyen de me calmer.
Moi, en vie, je ne laisserai jamais une chose aussi répugnante franchir le seuil de ma porte. Pas une seule fois de plus. Je me l’étais promis. Et ce n’était certainement pas une –énième- fantaisie de mon oncle qui allait porter atteinte à cette promesse. Mon orgueil, aussi important qu’aurait pu l’être ma vie, en dépendait.
Je me laissais tomber sur l’un des fauteuils, soudainement exténué. Cela m’exaspérait tout autant que cela me révoltait. Pour l’instant, je ne pouvais rien faire hormis attendre. Attendre que ce foutu chien arrive à ma villa, comme me l’avait vaguement sous-entendu cet abruti. Je portais mon verre à mes lèvres, tendu. De vagues pensées me traversaient l’esprit, plus incertaines les unes que les autres. Qui aurait cru que, un jour, j’aurai eu affaire à une de ces misérables créatures ? C’était ironique. Risible, même.
Rageant.



*



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MessageSujet: Re: Hatred to you is a proper act. Sam 15 Nov - 8:59






Hatred to you is a proper act.
Ft. Qiao Lan.


Et voilà, j’étais désormais une Doll. Un mauvais article à acheter pour pouvoir faire de moi ce qu’on voulait. Me soumettre et obéir, c’est ce qui m’attendait. Pouvait-on se réjouir de ça ? Pouvait-on être heureux de se faire racheter nos dettes pour devenir un peu la poupée d’une tierce personne ? Moi, ce n’était pas un avenir qui me donnait envie, qui me faisait rire ou qui me libérait d’un poids. Je ne pouvais regarder les gens pour qui s’était le cas. Non, c’était bien trop pour moi.
Et puis, ça n’avait pas tellement tardé. Un homme était venu, un vieil homme. Je me demandais bien d’ailleurs pourquoi c’est moi qu’il choisit. Franchement, il n’y avait qu’à me regarder pour comprendre que j’étais enragé par ma situation et que j’allais faire vivre un enfer à toute personne. Mais lui m’avait regardé avec le sourire avant de m’emmener avec lui. Et c’est bien parce qu’il n’était pas tout jeune, que je m’étais retenu de ne pas le frapper. Pourquoi sourire ? Qu’avait-il vu qui puisse le faire sourire ? Et puis, j’espérais surtout qu’il ne s’attende pas à ce que je le remercie pour ce qu’il faisait, parce que je ne le ferai jamais. Manquerait plus qu’on m’oblige à le faire.
Je le suivais simplement silencieusement. Il me parlait et je n’écoutais qu’à moitié le monologue qu’il faisait. Peut-être aurais-je dû plus écouter ? Il me parlait de ce qui allait m’arriver à partir de maintenant. Ce n’est pas comme si je ne le savais pas. Un contrat avait été signé, et maintenant je devais obéir pour ne pas servir d’exemple aux rebelles.

Je me déconnectais finalement de lui pour me plonger dans mes pensées. Me disant que si j’avais tout fait pour retrouver du travail, si j’avais fait plus de sacrifice alors peut-être que je ne serais pas dans cette situation aujourd’hui. Mais je ne pouvais pas avoir de regret. Le regret s’était pour les faibles, et faible, je ne l’étais pas. Plus maintenant en tout cas.
Le vieil homme était au téléphone maintenant, il semblait plutôt calme et parlait doucement. Mais ça ne semblait pas être le cas de la personne à l’autre bout. Même loin, je pouvais l’entendre. Et ce qu’on lui disait ne semblait pas lui faire plaisir. Et en faisant un peu plus attention au sujet de conversation, je sentais tout de suite, que mon avenir de Doll n’allait surement pas être de tout repos. Peut-être même pire que la vie que j’ai dû mener jusqu’ici.

« Evidemment, fallait qu’on me prenne pour me donner à quelqu’un qui avait envie de tout, sauf se trimballer une Doll. Vive ma vie »

J’avais marmonné plus pour moi-même, mais au sourire en coin de cet homme, je sus qu’il m’avait entendu. Enfin, je m’en fichais un peu. Qu’il m’entende ou pas, ça n’allait pas vraiment changer les choses. Je ne le regardais toujours pas, mais je sentis un regard sur moi. Et forcément, ça ne pouvait qu’être de cet homme. Il reprit ce qu’il m’expliquait plus tôt. Que j’allais habiter avec son neveu et lui tenir compagnie. Et essayer de rendre l’atmosphère de la maison agréable. Et bien évidemment, je ne pus m’empêcher de réagir.

« Au vue de sa réaction à votre neveu, ma compagnie risque d’être tout sauf agréable. »

Je soupirais pour montrer à quel point tout ça commençait à m’ennuyer. Qu’on me mène à lui, qu’il me fout à la porte. S’il me jette, je peux faire ce que je veux sans qu’on me dise que j’ai rompu mon contrat, non ?
À croire que le cheminement de mes pensées était évident. Puisque que le vieux trouva bien d’ajouter que si je ne restais pas dans cette maison, il me ferait tout simplement tuer. Je ne lui jetais un coup d’œil qu’à cet instant. Pas que j’avais peur de lui, mais tout dans son regard disait qu’il le ferait vraiment. J’allais devoir me forcer à rester, même si on me fichait dehors. Oh joie !

On finit par arriver devant une maison. Enfin je ne sais pas si on pouvait vraiment appeler ça une maison. D’ailleurs, le vieux la présenta comme la villa de son neveu. Il y avait un grand portail qui bloquait l’accès à la cour. On me demanda simplement de descendre, en me tendant mon sac. Je m’exécutais et attendais la suite. Je regardais sans comprendre. Avant qu’il ne me lance quelque chose. Un badge personnel. Je n’eus qu’à cligner les yeux une seule fois, et la voiture tournait déjà à l’angle de la rue. C’était un cauchemar ? Il ne m’accompagnait même pas ? Il me laissait simplement là et à moi de me débrouiller.

« Super, vraiment super. Je n’aurais pas pu souhaiter mieux encore. »

Me tournant vers le portail, je soupirais avant d’activer le badge permettant de me faire un passage. J’avançais lentement à l’intérieur, ne pouvant m’empêcher de détailler le jardin de cette maison. C’était plutôt beau et bien entretenu. Tellement différent de l’endroit où j’ai vécu toutes ces années. En fait, ça me rappelait un peu le petit jardin de mon orphelinat. Au fond, je ne voulais même pas y repenser, alors je détournais les yeux pour fixer la porte.
N’ayant aucune clé ou autre moyen pour entrer, il allait falloir que j’attende qu’on vienne m’ouvrir la porte. Et puisque le propriétaire des lieux avait été mis au courant, et qu’il n’avait pas du tout envie de m’accueillir. Tout ça allait être bien marrant, enfin peut-être pas tant que ça pour moi. Surtout si je me retrouve à dormir dehors.
J’étais finalement devant la fameuse porte, que je regardais avec ennui. Avant de lever le bras pour frapper trois coups. J’attendais ensuite. Mais sans recevoir de réponse. Pourtant j’ai cru entendre du bruit derrière la porte. Et mes oreilles me jouaient rarement des tours. Je frappais une nouvelle fois, mais toujours personne. Ça commençait à devenir lassant. C’était un gamin son neveu ou quoi ? Parce que franchement.

« Pour information, j’ai pour obligation de rester ici. Alors s’il faut dormir devant votre porte, je le ferai »

Il va peut-être reconsidérer la question de me laisser entrer ou non. Cela m’étonnerait qu’il apprécie que je dorme là, surtout devant son entrée. Non ?

*

     
 
❝Parfois, la vie peut être injuste, mais ce n’est pas une raison pour renoncer à elle❞

   

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MessageSujet: Re: Hatred to you is a proper act. Jeu 20 Nov - 10:01


Mon regard se perdait dans le vide, alors que je fixais le mur qui se trouvait face à moi sans réellement le voir. Qu’allais-je faire ? Je ne savais pas. Je me sentais si tendu, énervé, et pourtant…à la fois amorphe, comme si le sens de la réalité même m’échappait. Mes yeux se baissèrent sur le verre que je tenais dans ma main droite, celui-ci à moitié vide. Depuis combien de temps déjà avais-je commencé à boire de la sorte ? Quelques années, me semblait-il. Depuis que cette vermine de Doll avait fait irruption dans ma vie, et qui, par la même occasion, avait mis court à celle de Père.
Je descendais mon whisky d’un trait, irrité. Comment mon oncle pouvait-il encore penser que m’amener cette chose résoudrait le moindre problème ? Je ne comprenais pas. Absolument pas, non. Si ce n’était qu’il se foutait de ma gueule.
Et ouvertement.
Entendant le portail s’ouvrir, je me levais de mauvaise grâce, reposant mon verre à côté de moi d’un geste las. Hors de question de lui laisser la chance de faire ce qu’il voulait.
A vrai dire, je ne voyais pas l’utilité de posséder une chose aussi immonde, que cela soit par caprice ou par besoin. Certains aimaient se laisser aller à l’envie d’être maître d’une créature capable de penser et de parler, de sorte à se divertir, d’ordonner et voir agir, mais moi, non. Non. Car, simplement, l’idée même qu’ils fussent un jour humain –et je l’entends tout autant que moi- ne pouvait prendre de place en mon esprit. Plus que des hommes, ils étaient des bêtes. Faits pour se soumettre, faits pour être détestés et méprisés. Des choses grotesques et immondes, dont je pouvais aisément me passer.
Si j’avais besoin d’une bête, j’aurai tôt fait d’en choisir une qui ne parlait ni ne pensait, devenant de la sorte un excellent animal de compagnie.
Après un bref silence, j’entendis plusieurs coups frapper à ma porte, ceux-ci suivis d’une voix odieuse, qui n’appartenait certainement pas à mon oncle. Une voix tout simplement détestable et, à ma grande surprise, masculine. Ma Doll, mon admirable cadeau, était là. Juste sur le perron de ma porte. « Il » était là. Et, comme je l’imaginais, rien que de savoir qu’il se trouvait à quelques mètres de moi à peine, respirant peut-être le même air que moi, vivant à côté de moi. Cette dernière pensée, plus détestable et écœurante que toutes les autres, provoqua en moi une vague horreur, me faisant sortir de mes gongs. Je ne pouvais pas. Je ne pouvais simplement pas l’accepter, ni lui, ni sa présence. Tout cela m’était intenable, me rendant comme fou, névrosé. Tant de souvenirs me revenaient en mémoire, si ce n’était trop, m’assaillaient, sans pitié, déclenchant un violent mal de crâne à l’arrière de ma nuque.
Assez.
Aussitôt, je me dirigeais vivement dans le hall d’entrée, sans vraiment le réaliser, la mâchoire serrée, prêt à le faire décamper. Je me sentais malgré tout d’humeur assez charitable pour le faire, lui laissant le choix de partir délibérément de ma propriété, et ce de façon civilisée. Je n’allais pas me rabaisser à toucher cette chose, bien que l’envie de l’étriper me démangeait rien qu’à l’idée de la savoir se tenir face à moi.
C’est dans un geste brusque que j’ouvrais la porte, tombant soudainement nez à nez avec l’être en question. Surpris et dégoûté à la fois par cette brusque proximité, je reculais d’un pas, l’encadrement de la porte semblant représenter un mur invisible ; j’étais chez moi, à l’intérieur, et lui dehors, à l’extérieur. Et jamais –ô grand jamais- il ne franchira cette limite.
Mon regard ne put s’empêcher de se poser sur lui, comme attiré par cet inconnu, étrange mélange de fascination et d’aversion. Il semblait être dans la même tranche d’âge que moi, quoiqu’il me paraisse légèrement plus jeune, cette impression sûrement renforcée par sa stature frêle et ses membres élancés. Mais ce qui me frappa le plus fut ses yeux. De grands yeux noirs, tirés en amande, animés d’une étrange lumière que je ne pouvais m’empêcher de trouver toute aussi singulière et prodigieuse que malsaine. Il n’était pas laid. Loin de là, même. Mais il me paraissait détestable.
Si détestable.
Je le toisais froidement, ne pouvant cacher le dégoût qui contractait d’une façon étrange les traits de mon visage. C’était plus fort que moi, mais je ne pouvais pas m’empêcher d’agir de cette façon. J’acceptais beaucoup de chose, mais ça, ça non.

« Je ne sais pas ce qu’a pu te dire mon oncle, mais n’en prend pas compte. Tu n’es pas…ma Doll (le mot avait toujours du mal à sortir de ma bouche même) de la même façon que je ne suis pas ton Owner, ou quoi que ce soit dans le genre. »

J’avais lâché ces mots de façon calme, me faisant violence pour ne pas tomber dans la rage qui, je le ressentais déjà, faisait bouillonner mon sang avec véhémence. Il me fallait régler les choses avec calme.
Calme, oui.

« Donc, je te demanderais simplement de partir. »

Je marquais une pause, ennuyé, avant de laisser sortir des mots que je m’arrachais presque de la bouche.

« …s’il te plaît. »


*



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MessageSujet: Re: Hatred to you is a proper act. Mar 25 Nov - 8:26






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J’étais encore debout devant cette fichue entrée. Il fallait savoir que je commençais à perdre patience. C’est qu’il se faisait attendre l’autre imbécile là. C’est par parce que j’étais une Doll, qu’il devait me faire poireauter trois plombes devant sa porte. Et cela, même s’il ne voulait pas de moi. Après avoir parlé, il devait bien avoir compris que je ne bougerais pas de là de toute manière. Mon Owner c’était lui maintenant, qu’il le veuille ou pas. Après tout, il n’avait pas de quoi se plaindre. Moi, j’étais Doll. J’allais devoir être à son service et obéir. Alors que je déteste ça. Lui, il a le beau rôle. Il n’a même pas à s’occuper de moi, je peux le faire tout seul. Et puis, à tous les coups, je vais tout faire dans sa maison, alors il y gagne plus qu’il ne perd. Cette personne, je ne la connaissais pas encore, mais elle était déjà bien trop compliquée pour moi.  Et sa logique m’échappait.
Je m’apprêtais d’ailleurs à frapper de nouveau à la porte. N’hésitant pas pour le faire avec le pied. Enfin, heureusement que je ne l’avais pas fait. La porte s’ouvrait un peu brusquement devant moi. Je pus ainsi l’observer sous toutes les coutures. Il avait une bonne silhouette, un beau visage, de beaux vêtements. Tous semblaient beaux chez lui. Jusqu’à ce que je croise son regard. Remplis de dégoût surement à mon encontre. Un ricanement s’échappa de mes lèvres. La situation était presque ridicule. Il croyait quoi, que j’étais une maladie qu’il ne pouvait pas prendre chez lui ?
C’était sûr. Je n’aimais pas son regard. Ça me donnait l’irrésistible envie de lui mettre mon poing en pleine face. Au risque d’abimer son beau visage. Il ne semblait pas si vieux, on doit avoir surement la même tranche d’âge. Et même si je suis Doll, je mérite un peu de respect. Et je ne changerais jamais d’avis sur cela. Et lui, j’en ferais mon affaire. Il va apprendre à qui il a affaire. Quand j’aurais pu rentrer dans cette maison qui devait devenir la mienne apparemment. Si Monseigneur se décidait à me laisser entrer.

« Je t’arrête toute de suite. Que tu ne veuille pas être mon Owner, je m’en fiche un peu. Et apparemment ton oncle aussi. Il m’a fait signer des papiers. Il m’a envoyé ici, alors que tu le veuille ou non , je suis désormais TA doll.»

Et oui, je commençais un peu à perdre mon sang froid. Mais c’est qu’il m’agaçait à me regarder comme si j’étais une erreur de la nature. Et puis, il pensait que je voulais cette situation moi ? Ne pas tenir compte de ce qu’avait dit son oncle ? Chose que je ne ferais pas. Franchement, j’avais plus peur de son oncle que de lui. Cet homme était bien trop gentil pour être normal, il avait une aura qui m’effrayait. Un côté plutôt sombre derrière son sourire.
Je posais simplement un regard passablement ennuyé sur lui. Je n’allais pas le pousser pour entrer. Je crois que ça ne ferait qu’aggraver les choses. Il avait qu’à capituler. Je me doute que son oncle le fasse face à lui, alors bon.

« Donc pour répondre à te demande, je te redis ce que j’ai dit plus tôt. Je ne bougerai pas quitte à dormir ici. On me verra de l’extérieur. Dans mon cas, je m’en fiche de ce qu’on peut penser, après à toi de voir. »


Je replaçais bien mon sac sur mon épaule, le regardant sans ciller. Hors de question que je me laisse faire par lui. Pas pour le moment en tout cas. Tant qu’il ne m’accepte pas, de toute manière, il ne pourra pas me donner d’ordre.

« Et s’il le faut, dans le cas le plus extrême, j’entrerais de force chez vous. Votre oncle m’a dit de faire comme chez moi après tout. Et si vous prévenez les autorités, ça ne jouera pas entre votre faveur. Puisque c’est votre oncle qui m’a envoyé ici. »

Je le regardais, les bras finalement croisé sur mon torse. Il fallait qu’il se décide parce que bon, j’en avais marre d’être devant sa porte moi. Je me sentais tellement ridicule. Et je détestais cela. Alors si le seigneur de la villa ne se dépêchait pas, ça allait être un véritable massacre.

« Alors, j’entre ou pas ? »

*

     
 
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